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Firefox, l'injuste victime

Je suis un inconditionnel de Netscape depuis Windows 3.1. Continuant à utiliser Mozilla Suite de PC en PC, je découvrit un jour avec joie la naissance de Firefox. S'améliorant de version en version, ce navigateur acquis une notoriété méritée.

Mais depuis quelques temps je trouvais que Firefox devenait de plus en plus lent. En regroupant plusieurs avis, en comparant avec d'autres navigateurs, cela devenait de plus en plus évident : Firefox était devenu lent.

Mais il restait une chose à vérifier, le problème venait t'il de Firefox seul ou de sa nombreuses collection d'extensions.Ainsi en allant dans les extensions, je fis un petit inventaire.

Voici donc la liste des extensions que j'avais installées.Certaines très utiles comme ABP, Ghostscript, Flashblock ou Noscript, et d'autres plus anecdotiques.

Mais la grande surprise fut la liste des modules complémentaires.

Ainsi, toute une bande de programmes tiers avaient installé des plugins pour Firefox sans me demander mon avis à un seul moment. On trouve donc dans le lot les éternels Java ou Flash, mais aussi ,plus étonnant, Microsoft Office 2010 ou Google Update. Tout un tas de parasites vivant sur le dos du pauvre panda, lui pompant son sang et sa rapidité d'exécution.

Il semble donc que Firefox ,victime de son succès soit l'objet de rajouts en tout genre de la part d'éditeurs tiers.

Quelle solution à tout cela ? Dans un premier temps je pense qu'il faut que Firefox demande une confirmation avant l'installation de tous ces plugins tiers.Ainsi, une simple installation sous Windows ne suffirait pas à installer n'importe quel plugin (avec tous les risques de sécurité que celà comporte aussi)

En attendant, je vous invite à désactiver les modules complémentaires et extensions qui vous sont inutiles, surtout avant de critiquer ce gentil panda roux.

Community Manager vs SEO

Le SEO (ou Search Engine Optimization) est un ensemble de pratiques consistant à améliorer le référencement d'un site dans les résultats d'un moteur de recherche. Les années 2000 ont connu le boom des moteurs de recherche et donc du SEO. Des entreprises spécialisées dans le SEO, ainsi que des agences de communications réussirent avec plus ou moins de succès à proposer des services de référencement. La première ère des moteurs de recherche était du pain béni pour le petit monde des référenceurs. Il suffisait de soumettre des adresses aux moteurs de recherche, puis d'attendre bien sagement que les visiteurs cliquent dessus. Site actif ou simple vitrine, peut importe, il suffisait d'être visible. La deuxième ère des moteurs de recherche, dite "l'ère du Pagerank" compliqua les choses pour les pantouflard du référencement et les largués de la communication. Pour être vu il faut créer du contenu, et que ce contenu intéresse des internautes qui publieront le lien ailleurs sur le web. Fini les jolies vitrines, payées hors de prix à des boites de graphisme. Leur absence de contenu rebutera tout visiteur à l'heure du "deux point zéro". Nous arrivons enfin à la période qui nous intéresse, l'ère des réseaux sociaux. Depuis 2 ans , Facebook et Twitter sont devenus les autoroutes de l'information sur Internet, Facebook se payant même le luxe de détrôner Google en terme d'audience. Sur les réseaux sociaux, l'information va vite, trop vite. L'information du matin est périmée le soir, et la moindre bourde télévisuelle devient culte en quelques heures (faites une recherche sur le terme Meuporg) Mais la principale révolution tient au fait que ce sont les utilisateurs qui créent le contenu. Et pour les marques, le risque de mauvais buzz est grand. (voir l'exemple de H&amp;M sur Facebook). Ainsi pour intéresser l'internaute et le fédérer, il faut créer une communauté, alimenter le buzz. C'est là que le Community Manager entre jeu. Son rôle est de fédérer une communauté, alimenter les débats, et gérer une image de marque sur Internet. Pour quelqu'un qui passe la plupart de son temps sur Internet, cela fait quand même beaucoup de choses. Ainsi, le Community Manager doit être branché 24h/24 à Internet. Smartphone obligatoire et vacances à la montagne interdites. Il doit suivre l'actualité, les news et les buzz du moment sur les différents média (blogs,forums,réseaux sociaux) La présence sur les réseaux sociaux constituera je pense, une importante partie de son activité. Sans mouvement pas de visibilité. Des comptes Twitter et Facebook seront sous sa gestion, un compte au nom de la communauté à gérer, mais également un compte personnel et un blog personnel sur lequel le Community Manager se montrera sous un aspect humain et personnel. Car c'est la le secret d'un community manager, gérer une communauté tout en montrant aux utilisateurs qu'ils ont affaire à un humain capable de les écouter et de leur répondre. Aussi, il faut lui donner la liberté et l'initiative de pouvoir répondre au utilisateurs, et de ne pas en faire un simple posteur de liens. Avec cette révolution de salon, les activités de référencement et de SEO se ré-humanisent, mettant au placard les anciennes techniques automatiques et robotiques. C'est une bonne évolution je pense, à suivre sur vos réseaux sociaux. En exemple , 2 community manager de talent, l'un professionnel et l'autre amateur. - Tout d'abord Samuel Bausson : http://twitter.com/museumtoulouse - Webmaster du Museum d'histoire naturelle de Toulouse. Son activité web dépoussière l'image que les gens peuvent avoir d'un musée, et les différentes activités participatives fédèrent beaucoup de monde. - Ensuite Herbacha (pseudonyme) : http://twitter.com/hellofrance - Qui s'occupe du site Hello!France. Bien que le sujet soit marginal (la musique pop japonaise), il gère sa communauté de manière dynamique et régulière, assurant une audience constante du public visé. En espérant que les "décideurs" actuels évoluent, au risque pour eux de rater la locomotive. <br /><br /><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/"><img alt="Creative Commons License" style="border-width: 0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/2.0/fr/88x31.png" /></a><br /><span xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" href="http://purl.org/dc/dcmitype/Text" property="dc:title" rel="dc:type">Billet m</span>is à disposition selon les termes de la <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/">licence Creative Commons</a>

Flash n'est pas du Web

Un sacrilège a été commis. Quelqu'un a osé dire que "sans Flash, l'expérience du web était incomplète". Grossière erreur, tout simplement parce que Flash, ça n'est pas du web.

Mais pour pouvoir dire cela il faut pouvoir dire qu'est-ce que le web ? Le web est une partie d'Internet, formé de l'ensemble des pages hypertext hébergées sur des serveurs web (Apache,IIS). Ces pages sont soumises à diverses normalisations, ceci afin de pouvoir êtres lues et interprétées par toutes sortes de navigateurs sur toutes sortes de machines. Ainsi , le HTML, le XHTML, le PNG, etc... sont normalisés par le W3C afin de fournir une cohérence globale au monde du web.

Quel intérêt à celà ? Il est évident, il s'agit de permettre à une page d'être lue de la même façon par votre ordinateur de bureau avec Firefox, qu'avec votre téléphone 3G sous Safari.

Hors il y a des objets extérieurs qui peuvent s'inclure dans les pages web. Ces objets extérieurs comme leur nom l'indique sont extérieur au web. Pour pouvoir les lires, il faut un plugin, un greffon, dont la compatibilité n'est pas garantie sur toutes les machines, ni tous les navigateurs.

Flash en fait partie, et donc n'est pas du web. Tous les possesseurs d'Iphone maudissent d'ailleurs le Flash de pourrir leur "expérience du web" par son absence. Hors sans Flash , le web redevient ce qu'il est vraiment: du code, des pages, et des objets libres. Je vous invite d'ailleurs à vous munir d'un navigateur récent (au hasard : Firefox 3.6) et à expérimenter l'intégration de la vidéo et de l'audio directement dans les pages web en HTML 5, c'est à dire sans passer par Flash.

Et ça c'est du web.

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